Restaurant PNY, serving the finest burger in Vieux Lille
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Découvrez L'ESPRIT PNY
ils nous ont choisis
En direct de pny
the JUCY LUCY is here 🌋🧀
Straight from Minneapolis Minnesota
First come first served: quantités limitées
#fearthecheese #pnytv #burgerialiste @mattsbar_jucylucy
the JUCY LUCY is here 🌋🧀
Straight from Minneapolis Minnesota
First come first served: quantités limitées
#fearthecheese #pnytv #burgerialiste @mattsbar_jucylucy
...
JG MELON
New York City
« There are so many melons because when they were building the restaurant, there was a watercolor of a melon left by a previous tenant.
My husband always loved color.
That kind of set the theme. »
nous confie Jaine, la propriétaire.
Assis au bar de JG Melon, on entend les baseball-sized patties chanter sur le grill de la cuisine semi-ouverte.
Un son rassurant, immuable.
Dans cette institution new-yorkaise de l’Upper East Side, ouverte en 1972, la méthode n’a jamais changé :
« We get our meat in every day. We prepare the 8 ounces patties ourselves » — environ 225 grammes.
Jaine précise :
« You should never press a patty. We just put it on the grill and keep the juices in. If we press it, the juices come out. »
JG Melon, c’est l’endroit où l’on comprend que le burger n’est pas un terrain d’expérimentation permanente, mais un rituel.
Ici, pas de sauce derrière laquelle se cacher.
Depuis bientôt 60 ans, le même burger :
un steak épais, bien juteux,
recouvert d’une large tranche d’American cheese,
servi dans un potato bun.
À côté, dans l’assiette : salade, rondelles d’oignon rouge, pickles.
Sur chaque table, des bouteilles de ketchup Heinz en verre.
Et avec leurs cottage fries — ces frites épaisses façon chips — l’équation est parfaite.
Pendant le Covid, leur fournisseur de frites a arrêté la production.
La communauté s’est mobilisée.
Trouver un remplaçant est devenu une urgence collective.
JG Melon sans ses cottage fries, ce n’était tout simplement pas imaginable.
« When everything goes south, JG Melon is here. »
#PNYtv #WorldBurgerTour #Burgerialiste
JG MELON
New York City
« There are so many melons because when they were building the restaurant, there was a watercolor of a melon left by a previous tenant.
My husband always loved color.
That kind of set the theme. »
nous confie Jaine, la propriétaire.
Assis au bar de JG Melon, on entend les baseball-sized patties chanter sur le grill de la cuisine semi-ouverte.
Un son rassurant, immuable.
Dans cette institution new-yorkaise de l’Upper East Side, ouverte en 1972, la méthode n’a jamais changé :
« We get our meat in every day. We prepare the 8 ounces patties ourselves » — environ 225 grammes.
Jaine précise :
« You should never press a patty. We just put it on the grill and keep the juices in. If we press it, the juices come out. »
JG Melon, c’est l’endroit où l’on comprend que le burger n’est pas un terrain d’expérimentation permanente, mais un rituel.
Ici, pas de sauce derrière laquelle se cacher.
Depuis bientôt 60 ans, le même burger :
un steak épais, bien juteux,
recouvert d’une large tranche d’American cheese,
servi dans un potato bun.
À côté, dans l’assiette : salade, rondelles d’oignon rouge, pickles.
Sur chaque table, des bouteilles de ketchup Heinz en verre.
Et avec leurs cottage fries — ces frites épaisses façon chips — l’équation est parfaite.
Pendant le Covid, leur fournisseur de frites a arrêté la production.
La communauté s’est mobilisée.
Trouver un remplaçant est devenu une urgence collective.
JG Melon sans ses cottage fries, ce n’était tout simplement pas imaginable.
« When everything goes south, JG Melon is here. »
#PNYtv #WorldBurgerTour #Burgerialiste
...
Pour une durée limitée, nous ressortons le Jucy Lucy.
Pour citer @rudyguenaire :
Jucy Lucy est notre burger le plus technique.
Jucy Lucy est notre burger le plus rock.
C’est aussi, peut-être, notre meilleur burger.
Parce qu’au fond de tout, il a un cœur coulant.
Et pour ceux qui s’interrogent sur la faute d’orthographe, totalement assumée, à “Juicy”, citons Matt’s Bar, ouvert en 1954 à Minneapolis, qui revendique la paternité de la recette (depuis que Barack Obama y a fait un pit-stop pour un burger et un shake en 2008) :
“Remember, if it’s spelled correctly, you just might be eating a shameless ripoff!”
On s’est donné les moyens d’être droits dans nos bottes : avec @burgerialiste on est allés le voir de près, en explorant le Minnesota de long en large pour en goûter toutes les déclinaisons de ce burger que @time a qualifié de “one of the most influential burgers of all time”.
On a aussi retourné notre cuisine dans tous les sens, parce que nos copains nous ont donné des tips pour une plancha, pas pour nos broilers qui cuisent à la flamme.
Bref, revoici notre Jucy Lucy, et on est très fiers qu’il soit de retour.
C’est à tomber.
Disponible dès mardi prochain dans tous les PNY pour seulement quelques semaines.
First come, first served: quantités limitées.
Please enjoy.
Pour une durée limitée, nous ressortons le Jucy Lucy.
Pour citer @rudyguenaire :
Jucy Lucy est notre burger le plus technique.
Jucy Lucy est notre burger le plus rock.
C’est aussi, peut-être, notre meilleur burger.
Parce qu’au fond de tout, il a un cœur coulant.
Et pour ceux qui s’interrogent sur la faute d’orthographe, totalement assumée, à “Juicy”, citons Matt’s Bar, ouvert en 1954 à Minneapolis, qui revendique la paternité de la recette (depuis que Barack Obama y a fait un pit-stop pour un burger et un shake en 2008) :
“Remember, if it’s spelled correctly, you just might be eating a shameless ripoff!”
On s’est donné les moyens d’être droits dans nos bottes : avec @burgerialiste on est allés le voir de près, en explorant le Minnesota de long en large pour en goûter toutes les déclinaisons de ce burger que @time a qualifié de “one of the most influential burgers of all time”.
On a aussi retourné notre cuisine dans tous les sens, parce que nos copains nous ont donné des tips pour une plancha, pas pour nos broilers qui cuisent à la flamme.
Bref, revoici notre Jucy Lucy, et on est très fiers qu’il soit de retour.
C’est à tomber.
Disponible dès mardi prochain dans tous les PNY pour seulement quelques semaines.
First come, first served: quantités limitées.
Please enjoy.
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Venez comme vous êtes 🙃 ...
Ted’s Restaurant.
Meriden, Connecticut.
Chez Ted’s, on découvre la cuisson à la vapeur.
La viande et le fromage cuisent tout doucement, dans des caquelons en inox, glissés à l’intérieur d’une armoire métallique, posée au-dessus d’un foyer en ébullition.
Il fallait bien un mot pour un tel burger.
À Meriden, on n’appelle pas ça un cheeseburger.
On appelle ça un “steamer” ou un “cheeseburg”.
Une spécialité régionale, popularisée au début du 20ème siècle dans le Connecticut, à Middletown, par un entrepreneur : Jack Fitzerald.
Jack, surnommé Jack l’Irlandais, déambulait dans les rues de la ville, d’usine en usine, avec son food-wagon (ancêtre des food-truck) traîné par son cheval.
Avant d’ouvrir son propre restaurant fixe en 1922.
Chaque jour, chez Ted’s, Bill s’attache simplement à perpétuer cette tradition locale.
Il avait 12 ans quand il a commencé à y travailler avec son oncle.
Il a repris l’affaire en 2007.
Avec Rich, son complice de toujours, ils passent leurs journées à se vanner.
À notre arrivée, Rich nous a glissé que c’était parfait de filmer ce jour-là :
« comme ça, pour une fois, il bosse ».
#PNYtv #worldburgertour #burgerialiste
Ted’s Restaurant.
Meriden, Connecticut.
Chez Ted’s, on découvre la cuisson à la vapeur.
La viande et le fromage cuisent tout doucement, dans des caquelons en inox, glissés à l’intérieur d’une armoire métallique, posée au-dessus d’un foyer en ébullition.
Il fallait bien un mot pour un tel burger.
À Meriden, on n’appelle pas ça un cheeseburger.
On appelle ça un “steamer” ou un “cheeseburg”.
Une spécialité régionale, popularisée au début du 20ème siècle dans le Connecticut, à Middletown, par un entrepreneur : Jack Fitzerald.
Jack, surnommé Jack l’Irlandais, déambulait dans les rues de la ville, d’usine en usine, avec son food-wagon (ancêtre des food-truck) traîné par son cheval.
Avant d’ouvrir son propre restaurant fixe en 1922.
Chaque jour, chez Ted’s, Bill s’attache simplement à perpétuer cette tradition locale.
Il avait 12 ans quand il a commencé à y travailler avec son oncle.
Il a repris l’affaire en 2007.
Avec Rich, son complice de toujours, ils passent leurs journées à se vanner.
À notre arrivée, Rich nous a glissé que c’était parfait de filmer ce jour-là :
« comme ça, pour une fois, il bosse ».
#PNYtv #worldburgertour #burgerialiste
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That time of the year 🎄🫠
Our world famous Truffle burger and fries are back!
Dreamy flame-grilled patty, 18-month aged Somerset cheddar, intense truffle cream with @maisonbalme , iceberg lettuce, grilled Paris mushrooms
Can’t wait to warm you up!
That time of the year 🎄🫠
Our world famous Truffle burger and fries are back!
Dreamy flame-grilled patty, 18-month aged Somerset cheddar, intense truffle cream with @maisonbalme , iceberg lettuce, grilled Paris mushrooms
Can’t wait to warm you up!
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On démarre ce burger tour avec @burgerialiste au Nord Est de NYC.
Après des pancakes de chez Ben Diner - à se taper la tête contre les murs - on atterrit chez Shady Glen.
À l’origine, en 1948, l’idée du couple fondateur John & Bernice Rieg est simple : prendre leur lait, et en faire de délicieuses glaces.
Dès le départ, ils voient les choses en grand avec des contenants « family-sized » d’environ 2 litres de glace...(half a gallon 🫠).
Mais Manchester, Connecticut, c’est pas Miami Beach : les hivers sont rudes. Il faut trouver un moyen d’augmenter les ventes.
Bernice a une idée : ajouter une carte de sandwichs.
Voilà comment en 1949 naît un 👽 : le Bernice Special : un cheeseburger coiffé d’une jupe de cheddar.
Il y a trois façons de manger son Bernice Special :
1. Replier les quatre angles de fromage sur le steak, puis remettre la couronne.
2. Arracher les quatre coins un par un, façon tortillas.
3. Ou demander le fromage on the side (a locals favorite)
Y a-t-il quelque chose de plus cool sur terre que d’aller manger un Bernice Special avec un milkshake au peanut butter chez Shady Glen après avoir roulé pendant des heures ? #pnytv
On démarre ce burger tour avec @burgerialiste au Nord Est de NYC.
Après des pancakes de chez Ben Diner - à se taper la tête contre les murs - on atterrit chez Shady Glen.
À l’origine, en 1948, l’idée du couple fondateur John & Bernice Rieg est simple : prendre leur lait, et en faire de délicieuses glaces.
Dès le départ, ils voient les choses en grand avec des contenants « family-sized » d’environ 2 litres de glace...(half a gallon 🫠).
Mais Manchester, Connecticut, c’est pas Miami Beach : les hivers sont rudes. Il faut trouver un moyen d’augmenter les ventes.
Bernice a une idée : ajouter une carte de sandwichs.
Voilà comment en 1949 naît un 👽 : le Bernice Special : un cheeseburger coiffé d’une jupe de cheddar.
Il y a trois façons de manger son Bernice Special :
1. Replier les quatre angles de fromage sur le steak, puis remettre la couronne.
2. Arracher les quatre coins un par un, façon tortillas.
3. Ou demander le fromage on the side (a locals favorite)
Y a-t-il quelque chose de plus cool sur terre que d’aller manger un Bernice Special avec un milkshake au peanut butter chez Shady Glen après avoir roulé pendant des heures ? #pnytv
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Quick stop in Boston Massachusetts for Mr. Bartley’s
#pnytv
Quick stop in Boston Massachusetts for Mr. Bartley’s
#pnytv
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