Restaurant PNY, serving the finest burger in Nantes graslin
ils nous ont choisis
En direct de pny
PNY is for lovers 💕
Chouquettes fourrées à la chantilly.
Fontaine de chocolat chaud.
Disponible samedi dans tous nos restaurants
PNY is for lovers 💕
Chouquettes fourrées à la chantilly.
Fontaine de chocolat chaud.
Disponible samedi dans tous nos restaurants
...
Bartley’s Burger Cottage
Cambridge, Massachusetts
« One day, we were about to open.
A tall guy walks in.
My fry cook whispers: “It’s Conan O’Brien” @teamcoco
Josh, le boss de Bartley’s, raconte la scène.
Conan prend un menu. Il le feuillette.
Trois ados le rejoignent.
Il cherche le burger qui porte son nom pour le montrer à ses enfants.
À ce moment-là évidemment, le Conan O’Brien Burger n’est plus à la carte.
Alors il repart.
Plus tard dans la soirée, Conan est dans un bar du quartier.
Deux employés de Bartley’s le croisent :
« You should come eat at Bartley’s. »
Il répond :
« I would… but you took my burger off the menu. Tell your boss to put it back! »
Depuis ce jour, le Conan O’Brien Burger n’est jamais reparti.
Josh a horreur de la monotonie : « we change the menus quite a bit here with celebrity names depending on what’s the color of the news ».
Mais il a une règle d’or : « You’re only as good as the last burger you cooked. »
Josh connaît la maison par cœur : client depuis l’enfance, il rachète Bartley’s aux fondateurs en 2020.
Et continue de faire vivre ce lieu avec une obsession : être un peu meilleur chaque jour.
#PNYtv #WorldBurgerTour #Burgerialiste
Bartley’s Burger Cottage
Cambridge, Massachusetts
« One day, we were about to open.
A tall guy walks in.
My fry cook whispers: “It’s Conan O’Brien” @teamcoco
Josh, le boss de Bartley’s, raconte la scène.
Conan prend un menu. Il le feuillette.
Trois ados le rejoignent.
Il cherche le burger qui porte son nom pour le montrer à ses enfants.
À ce moment-là évidemment, le Conan O’Brien Burger n’est plus à la carte.
Alors il repart.
Plus tard dans la soirée, Conan est dans un bar du quartier.
Deux employés de Bartley’s le croisent :
« You should come eat at Bartley’s. »
Il répond :
« I would… but you took my burger off the menu. Tell your boss to put it back! »
Depuis ce jour, le Conan O’Brien Burger n’est jamais reparti.
Josh a horreur de la monotonie : « we change the menus quite a bit here with celebrity names depending on what’s the color of the news ».
Mais il a une règle d’or : « You’re only as good as the last burger you cooked. »
Josh connaît la maison par cœur : client depuis l’enfance, il rachète Bartley’s aux fondateurs en 2020.
Et continue de faire vivre ce lieu avec une obsession : être un peu meilleur chaque jour.
#PNYtv #WorldBurgerTour #Burgerialiste
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On vous fait profiter des expressions les plus cools repérées sur des t-shirts à Minneapolis lors de notre JUCY LUCY TOUR avec @burgerialiste :
« It’s all fun and games until someone burn their mouth »
« Give it a little time before you bite, or it’ll bite back.”
« Fear the cheese »
« if it’s spelled right, it’s done right »
« Remember, if it’s spelled correctly, you just might be eating a shameless ripoff! »
Pour une durée limitée, on a ressorti le JUCY LUCY avec son coeur coulant de cheddar
La faute d’orthographe sur “Juicy” est totalement assumée.
Popularisée par Matt’s Bar, institution de Minneapolis ouverte en 1954 et considérée comme le berceau de la recette, elle viendrait de la toute première mise à la carte du burger.
« Le succès a été immédiat. On a simplement laissé le menu tel quel, avec la coquille »
The rest is history.
Le JUCY LUCY est dispo dans tous les PNY pour seulement quelques semaines.
First come, first served: quantités limitées.
Please enjoy.
On vous fait profiter des expressions les plus cools repérées sur des t-shirts à Minneapolis lors de notre JUCY LUCY TOUR avec @burgerialiste :
« It’s all fun and games until someone burn their mouth »
« Give it a little time before you bite, or it’ll bite back.”
« Fear the cheese »
« if it’s spelled right, it’s done right »
« Remember, if it’s spelled correctly, you just might be eating a shameless ripoff! »
Pour une durée limitée, on a ressorti le JUCY LUCY avec son coeur coulant de cheddar
La faute d’orthographe sur “Juicy” est totalement assumée.
Popularisée par Matt’s Bar, institution de Minneapolis ouverte en 1954 et considérée comme le berceau de la recette, elle viendrait de la toute première mise à la carte du burger.
« Le succès a été immédiat. On a simplement laissé le menu tel quel, avec la coquille »
The rest is history.
Le JUCY LUCY est dispo dans tous les PNY pour seulement quelques semaines.
First come, first served: quantités limitées.
Please enjoy.
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the JUCY LUCY is here 🌋🧀
Straight from Minneapolis Minnesota
First come first served: quantités limitées
#fearthecheese #pnytv #burgerialiste @mattsbar_jucylucy
the JUCY LUCY is here 🌋🧀
Straight from Minneapolis Minnesota
First come first served: quantités limitées
#fearthecheese #pnytv #burgerialiste @mattsbar_jucylucy
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JG MELON
New York City
« There are so many melons because when they were building the restaurant, there was a watercolor of a melon left by a previous tenant.
My husband always loved color.
That kind of set the theme. »
nous confie Jaine, la propriétaire.
Assis au bar de JG Melon, on entend les baseball-sized patties chanter sur le grill de la cuisine semi-ouverte.
Un son rassurant, immuable.
Dans cette institution new-yorkaise de l’Upper East Side, ouverte en 1972, la méthode n’a jamais changé :
« We get our meat in every day. We prepare the 8 ounces patties ourselves » — environ 225 grammes.
Jaine précise :
« You should never press a patty. We just put it on the grill and keep the juices in. If we press it, the juices come out. »
JG Melon, c’est l’endroit où l’on comprend que le burger n’est pas un terrain d’expérimentation permanente, mais un rituel.
Ici, pas de sauce derrière laquelle se cacher.
Depuis bientôt 60 ans, le même burger :
un steak épais, bien juteux,
recouvert d’une large tranche d’American cheese,
servi dans un potato bun.
À côté, dans l’assiette : salade, rondelles d’oignon rouge, pickles.
Sur chaque table, des bouteilles de ketchup Heinz en verre.
Et avec leurs cottage fries — ces frites épaisses façon chips — l’équation est parfaite.
Pendant le Covid, leur fournisseur de frites a arrêté la production.
La communauté s’est mobilisée.
Trouver un remplaçant est devenu une urgence collective.
JG Melon sans ses cottage fries, ce n’était tout simplement pas imaginable.
« When everything goes south, JG Melon is here. »
#PNYtv #WorldBurgerTour #Burgerialiste
JG MELON
New York City
« There are so many melons because when they were building the restaurant, there was a watercolor of a melon left by a previous tenant.
My husband always loved color.
That kind of set the theme. »
nous confie Jaine, la propriétaire.
Assis au bar de JG Melon, on entend les baseball-sized patties chanter sur le grill de la cuisine semi-ouverte.
Un son rassurant, immuable.
Dans cette institution new-yorkaise de l’Upper East Side, ouverte en 1972, la méthode n’a jamais changé :
« We get our meat in every day. We prepare the 8 ounces patties ourselves » — environ 225 grammes.
Jaine précise :
« You should never press a patty. We just put it on the grill and keep the juices in. If we press it, the juices come out. »
JG Melon, c’est l’endroit où l’on comprend que le burger n’est pas un terrain d’expérimentation permanente, mais un rituel.
Ici, pas de sauce derrière laquelle se cacher.
Depuis bientôt 60 ans, le même burger :
un steak épais, bien juteux,
recouvert d’une large tranche d’American cheese,
servi dans un potato bun.
À côté, dans l’assiette : salade, rondelles d’oignon rouge, pickles.
Sur chaque table, des bouteilles de ketchup Heinz en verre.
Et avec leurs cottage fries — ces frites épaisses façon chips — l’équation est parfaite.
Pendant le Covid, leur fournisseur de frites a arrêté la production.
La communauté s’est mobilisée.
Trouver un remplaçant est devenu une urgence collective.
JG Melon sans ses cottage fries, ce n’était tout simplement pas imaginable.
« When everything goes south, JG Melon is here. »
#PNYtv #WorldBurgerTour #Burgerialiste
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Pour une durée limitée, nous ressortons le Jucy Lucy.
Pour citer @rudyguenaire :
Jucy Lucy est notre burger le plus technique.
Jucy Lucy est notre burger le plus rock.
C’est aussi, peut-être, notre meilleur burger.
Parce qu’au fond de tout, il a un cœur coulant.
Et pour ceux qui s’interrogent sur la faute d’orthographe, totalement assumée, à “Juicy”, citons Matt’s Bar, ouvert en 1954 à Minneapolis, qui revendique la paternité de la recette (depuis que Barack Obama y a fait un pit-stop pour un burger et un shake en 2008) :
“Remember, if it’s spelled correctly, you just might be eating a shameless ripoff!”
On s’est donné les moyens d’être droits dans nos bottes : avec @burgerialiste on est allés le voir de près, en explorant le Minnesota de long en large pour en goûter toutes les déclinaisons de ce burger que @time a qualifié de “one of the most influential burgers of all time”.
On a aussi retourné notre cuisine dans tous les sens, parce que nos copains nous ont donné des tips pour une plancha, pas pour nos broilers qui cuisent à la flamme.
Bref, revoici notre Jucy Lucy, et on est très fiers qu’il soit de retour.
C’est à tomber.
Disponible dès mardi prochain dans tous les PNY pour seulement quelques semaines.
First come, first served: quantités limitées.
Please enjoy.
Pour une durée limitée, nous ressortons le Jucy Lucy.
Pour citer @rudyguenaire :
Jucy Lucy est notre burger le plus technique.
Jucy Lucy est notre burger le plus rock.
C’est aussi, peut-être, notre meilleur burger.
Parce qu’au fond de tout, il a un cœur coulant.
Et pour ceux qui s’interrogent sur la faute d’orthographe, totalement assumée, à “Juicy”, citons Matt’s Bar, ouvert en 1954 à Minneapolis, qui revendique la paternité de la recette (depuis que Barack Obama y a fait un pit-stop pour un burger et un shake en 2008) :
“Remember, if it’s spelled correctly, you just might be eating a shameless ripoff!”
On s’est donné les moyens d’être droits dans nos bottes : avec @burgerialiste on est allés le voir de près, en explorant le Minnesota de long en large pour en goûter toutes les déclinaisons de ce burger que @time a qualifié de “one of the most influential burgers of all time”.
On a aussi retourné notre cuisine dans tous les sens, parce que nos copains nous ont donné des tips pour une plancha, pas pour nos broilers qui cuisent à la flamme.
Bref, revoici notre Jucy Lucy, et on est très fiers qu’il soit de retour.
C’est à tomber.
Disponible dès mardi prochain dans tous les PNY pour seulement quelques semaines.
First come, first served: quantités limitées.
Please enjoy.
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Ted’s Restaurant.
Meriden, Connecticut.
Chez Ted’s, on découvre la cuisson à la vapeur.
La viande et le fromage cuisent tout doucement, dans des caquelons en inox, glissés à l’intérieur d’une armoire métallique, posée au-dessus d’un foyer en ébullition.
Il fallait bien un mot pour un tel burger.
À Meriden, on n’appelle pas ça un cheeseburger.
On appelle ça un “steamer” ou un “cheeseburg”.
Une spécialité régionale, popularisée au début du 20ème siècle dans le Connecticut, à Middletown, par un entrepreneur : Jack Fitzerald.
Jack, surnommé Jack l’Irlandais, déambulait dans les rues de la ville, d’usine en usine, avec son food-wagon (ancêtre des food-truck) traîné par son cheval.
Avant d’ouvrir son propre restaurant fixe en 1922.
Chaque jour, chez Ted’s, Bill s’attache simplement à perpétuer cette tradition locale.
Il avait 12 ans quand il a commencé à y travailler avec son oncle.
Il a repris l’affaire en 2007.
Avec Rich, son complice de toujours, ils passent leurs journées à se vanner.
À notre arrivée, Rich nous a glissé que c’était parfait de filmer ce jour-là :
« comme ça, pour une fois, il bosse ».
#PNYtv #worldburgertour #burgerialiste
Ted’s Restaurant.
Meriden, Connecticut.
Chez Ted’s, on découvre la cuisson à la vapeur.
La viande et le fromage cuisent tout doucement, dans des caquelons en inox, glissés à l’intérieur d’une armoire métallique, posée au-dessus d’un foyer en ébullition.
Il fallait bien un mot pour un tel burger.
À Meriden, on n’appelle pas ça un cheeseburger.
On appelle ça un “steamer” ou un “cheeseburg”.
Une spécialité régionale, popularisée au début du 20ème siècle dans le Connecticut, à Middletown, par un entrepreneur : Jack Fitzerald.
Jack, surnommé Jack l’Irlandais, déambulait dans les rues de la ville, d’usine en usine, avec son food-wagon (ancêtre des food-truck) traîné par son cheval.
Avant d’ouvrir son propre restaurant fixe en 1922.
Chaque jour, chez Ted’s, Bill s’attache simplement à perpétuer cette tradition locale.
Il avait 12 ans quand il a commencé à y travailler avec son oncle.
Il a repris l’affaire en 2007.
Avec Rich, son complice de toujours, ils passent leurs journées à se vanner.
À notre arrivée, Rich nous a glissé que c’était parfait de filmer ce jour-là :
« comme ça, pour une fois, il bosse ».
#PNYtv #worldburgertour #burgerialiste
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That time of the year 🎄🫠
Our world famous Truffle burger and fries are back!
Dreamy flame-grilled patty, 18-month aged Somerset cheddar, intense truffle cream with @maisonbalme , iceberg lettuce, grilled Paris mushrooms
Can’t wait to warm you up!
That time of the year 🎄🫠
Our world famous Truffle burger and fries are back!
Dreamy flame-grilled patty, 18-month aged Somerset cheddar, intense truffle cream with @maisonbalme , iceberg lettuce, grilled Paris mushrooms
Can’t wait to warm you up!
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