Restaurant PNY, serving the finest burger in Bordeaux Chartrons
LET’S GET THE PARTY STARTED • LET’S GET THE PARTY STARTED • LET’S GET THE PARTY STARTED • LET’S GET THE PARTY STARTED •
Découvrez L'ESPRIT PNY
ils nous ont choisis
En direct de pny
On vous fait profiter des expressions les plus cools repérées sur des t-shirts à Minneapolis lors de notre JUCY LUCY TOUR avec @burgerialiste :
« It’s all fun and games until someone burn their mouth »
« Give it a little time before you bite, or it’ll bite back.”
« Fear the cheese »
« if it’s spelled right, it’s done right »
« Remember, if it’s spelled correctly, you just might be eating a shameless ripoff! »
Pour une durée limitée, on a ressorti le JUCY LUCY avec son coeur coulant de cheddar
La faute d’orthographe sur “Juicy” est totalement assumée.
Popularisée par Matt’s Bar, institution de Minneapolis ouverte en 1954 et considérée comme le berceau de la recette, elle viendrait de la toute première mise à la carte du burger.
« Le succès a été immédiat. On a simplement laissé le menu tel quel, avec la coquille »
The rest is history.
Le JUCY LUCY est dispo dans tous les PNY pour seulement quelques semaines.
First come, first served: quantités limitées.
Please enjoy.
On vous fait profiter des expressions les plus cools repérées sur des t-shirts à Minneapolis lors de notre JUCY LUCY TOUR avec @burgerialiste :
« It’s all fun and games until someone burn their mouth »
« Give it a little time before you bite, or it’ll bite back.”
« Fear the cheese »
« if it’s spelled right, it’s done right »
« Remember, if it’s spelled correctly, you just might be eating a shameless ripoff! »
Pour une durée limitée, on a ressorti le JUCY LUCY avec son coeur coulant de cheddar
La faute d’orthographe sur “Juicy” est totalement assumée.
Popularisée par Matt’s Bar, institution de Minneapolis ouverte en 1954 et considérée comme le berceau de la recette, elle viendrait de la toute première mise à la carte du burger.
« Le succès a été immédiat. On a simplement laissé le menu tel quel, avec la coquille »
The rest is history.
Le JUCY LUCY est dispo dans tous les PNY pour seulement quelques semaines.
First come, first served: quantités limitées.
Please enjoy.
...
the JUCY LUCY is here 🌋🧀
Straight from Minneapolis Minnesota
First come first served: quantités limitées
#fearthecheese #pnytv #burgerialiste @mattsbar_jucylucy
the JUCY LUCY is here 🌋🧀
Straight from Minneapolis Minnesota
First come first served: quantités limitées
#fearthecheese #pnytv #burgerialiste @mattsbar_jucylucy
...
JG MELON
New York City
« There are so many melons because when they were building the restaurant, there was a watercolor of a melon left by a previous tenant.
My husband always loved color.
That kind of set the theme. »
nous confie Jaine, la propriétaire.
Assis au bar de JG Melon, on entend les baseball-sized patties chanter sur le grill de la cuisine semi-ouverte.
Un son rassurant, immuable.
Dans cette institution new-yorkaise de l’Upper East Side, ouverte en 1972, la méthode n’a jamais changé :
« We get our meat in every day. We prepare the 8 ounces patties ourselves » — environ 225 grammes.
Jaine précise :
« You should never press a patty. We just put it on the grill and keep the juices in. If we press it, the juices come out. »
JG Melon, c’est l’endroit où l’on comprend que le burger n’est pas un terrain d’expérimentation permanente, mais un rituel.
Ici, pas de sauce derrière laquelle se cacher.
Depuis bientôt 60 ans, le même burger :
un steak épais, bien juteux,
recouvert d’une large tranche d’American cheese,
servi dans un potato bun.
À côté, dans l’assiette : salade, rondelles d’oignon rouge, pickles.
Sur chaque table, des bouteilles de ketchup Heinz en verre.
Et avec leurs cottage fries — ces frites épaisses façon chips — l’équation est parfaite.
Pendant le Covid, leur fournisseur de frites a arrêté la production.
La communauté s’est mobilisée.
Trouver un remplaçant est devenu une urgence collective.
JG Melon sans ses cottage fries, ce n’était tout simplement pas imaginable.
« When everything goes south, JG Melon is here. »
#PNYtv #WorldBurgerTour #Burgerialiste
JG MELON
New York City
« There are so many melons because when they were building the restaurant, there was a watercolor of a melon left by a previous tenant.
My husband always loved color.
That kind of set the theme. »
nous confie Jaine, la propriétaire.
Assis au bar de JG Melon, on entend les baseball-sized patties chanter sur le grill de la cuisine semi-ouverte.
Un son rassurant, immuable.
Dans cette institution new-yorkaise de l’Upper East Side, ouverte en 1972, la méthode n’a jamais changé :
« We get our meat in every day. We prepare the 8 ounces patties ourselves » — environ 225 grammes.
Jaine précise :
« You should never press a patty. We just put it on the grill and keep the juices in. If we press it, the juices come out. »
JG Melon, c’est l’endroit où l’on comprend que le burger n’est pas un terrain d’expérimentation permanente, mais un rituel.
Ici, pas de sauce derrière laquelle se cacher.
Depuis bientôt 60 ans, le même burger :
un steak épais, bien juteux,
recouvert d’une large tranche d’American cheese,
servi dans un potato bun.
À côté, dans l’assiette : salade, rondelles d’oignon rouge, pickles.
Sur chaque table, des bouteilles de ketchup Heinz en verre.
Et avec leurs cottage fries — ces frites épaisses façon chips — l’équation est parfaite.
Pendant le Covid, leur fournisseur de frites a arrêté la production.
La communauté s’est mobilisée.
Trouver un remplaçant est devenu une urgence collective.
JG Melon sans ses cottage fries, ce n’était tout simplement pas imaginable.
« When everything goes south, JG Melon is here. »
#PNYtv #WorldBurgerTour #Burgerialiste
...
Pour une durée limitée, nous ressortons le Jucy Lucy.
Pour citer @rudyguenaire :
Jucy Lucy est notre burger le plus technique.
Jucy Lucy est notre burger le plus rock.
C’est aussi, peut-être, notre meilleur burger.
Parce qu’au fond de tout, il a un cœur coulant.
Et pour ceux qui s’interrogent sur la faute d’orthographe, totalement assumée, à “Juicy”, citons Matt’s Bar, ouvert en 1954 à Minneapolis, qui revendique la paternité de la recette (depuis que Barack Obama y a fait un pit-stop pour un burger et un shake en 2008) :
“Remember, if it’s spelled correctly, you just might be eating a shameless ripoff!”
On s’est donné les moyens d’être droits dans nos bottes : avec @burgerialiste on est allés le voir de près, en explorant le Minnesota de long en large pour en goûter toutes les déclinaisons de ce burger que @time a qualifié de “one of the most influential burgers of all time”.
On a aussi retourné notre cuisine dans tous les sens, parce que nos copains nous ont donné des tips pour une plancha, pas pour nos broilers qui cuisent à la flamme.
Bref, revoici notre Jucy Lucy, et on est très fiers qu’il soit de retour.
C’est à tomber.
Disponible dès mardi prochain dans tous les PNY pour seulement quelques semaines.
First come, first served: quantités limitées.
Please enjoy.
Pour une durée limitée, nous ressortons le Jucy Lucy.
Pour citer @rudyguenaire :
Jucy Lucy est notre burger le plus technique.
Jucy Lucy est notre burger le plus rock.
C’est aussi, peut-être, notre meilleur burger.
Parce qu’au fond de tout, il a un cœur coulant.
Et pour ceux qui s’interrogent sur la faute d’orthographe, totalement assumée, à “Juicy”, citons Matt’s Bar, ouvert en 1954 à Minneapolis, qui revendique la paternité de la recette (depuis que Barack Obama y a fait un pit-stop pour un burger et un shake en 2008) :
“Remember, if it’s spelled correctly, you just might be eating a shameless ripoff!”
On s’est donné les moyens d’être droits dans nos bottes : avec @burgerialiste on est allés le voir de près, en explorant le Minnesota de long en large pour en goûter toutes les déclinaisons de ce burger que @time a qualifié de “one of the most influential burgers of all time”.
On a aussi retourné notre cuisine dans tous les sens, parce que nos copains nous ont donné des tips pour une plancha, pas pour nos broilers qui cuisent à la flamme.
Bref, revoici notre Jucy Lucy, et on est très fiers qu’il soit de retour.
C’est à tomber.
Disponible dès mardi prochain dans tous les PNY pour seulement quelques semaines.
First come, first served: quantités limitées.
Please enjoy.
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Venez comme vous êtes 🙃 ...
Ted’s Restaurant.
Meriden, Connecticut.
Chez Ted’s, on découvre la cuisson à la vapeur.
La viande et le fromage cuisent tout doucement, dans des caquelons en inox, glissés à l’intérieur d’une armoire métallique, posée au-dessus d’un foyer en ébullition.
Il fallait bien un mot pour un tel burger.
À Meriden, on n’appelle pas ça un cheeseburger.
On appelle ça un “steamer” ou un “cheeseburg”.
Une spécialité régionale, popularisée au début du 20ème siècle dans le Connecticut, à Middletown, par un entrepreneur : Jack Fitzerald.
Jack, surnommé Jack l’Irlandais, déambulait dans les rues de la ville, d’usine en usine, avec son food-wagon (ancêtre des food-truck) traîné par son cheval.
Avant d’ouvrir son propre restaurant fixe en 1922.
Chaque jour, chez Ted’s, Bill s’attache simplement à perpétuer cette tradition locale.
Il avait 12 ans quand il a commencé à y travailler avec son oncle.
Il a repris l’affaire en 2007.
Avec Rich, son complice de toujours, ils passent leurs journées à se vanner.
À notre arrivée, Rich nous a glissé que c’était parfait de filmer ce jour-là :
« comme ça, pour une fois, il bosse ».
#PNYtv #worldburgertour #burgerialiste
Ted’s Restaurant.
Meriden, Connecticut.
Chez Ted’s, on découvre la cuisson à la vapeur.
La viande et le fromage cuisent tout doucement, dans des caquelons en inox, glissés à l’intérieur d’une armoire métallique, posée au-dessus d’un foyer en ébullition.
Il fallait bien un mot pour un tel burger.
À Meriden, on n’appelle pas ça un cheeseburger.
On appelle ça un “steamer” ou un “cheeseburg”.
Une spécialité régionale, popularisée au début du 20ème siècle dans le Connecticut, à Middletown, par un entrepreneur : Jack Fitzerald.
Jack, surnommé Jack l’Irlandais, déambulait dans les rues de la ville, d’usine en usine, avec son food-wagon (ancêtre des food-truck) traîné par son cheval.
Avant d’ouvrir son propre restaurant fixe en 1922.
Chaque jour, chez Ted’s, Bill s’attache simplement à perpétuer cette tradition locale.
Il avait 12 ans quand il a commencé à y travailler avec son oncle.
Il a repris l’affaire en 2007.
Avec Rich, son complice de toujours, ils passent leurs journées à se vanner.
À notre arrivée, Rich nous a glissé que c’était parfait de filmer ce jour-là :
« comme ça, pour une fois, il bosse ».
#PNYtv #worldburgertour #burgerialiste
...
That time of the year 🎄🫠
Our world famous Truffle burger and fries are back!
Dreamy flame-grilled patty, 18-month aged Somerset cheddar, intense truffle cream with @maisonbalme , iceberg lettuce, grilled Paris mushrooms
Can’t wait to warm you up!
That time of the year 🎄🫠
Our world famous Truffle burger and fries are back!
Dreamy flame-grilled patty, 18-month aged Somerset cheddar, intense truffle cream with @maisonbalme , iceberg lettuce, grilled Paris mushrooms
Can’t wait to warm you up!
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On démarre ce burger tour avec @burgerialiste au Nord Est de NYC.
Après des pancakes de chez Ben Diner - à se taper la tête contre les murs - on atterrit chez Shady Glen.
À l’origine, en 1948, l’idée du couple fondateur John & Bernice Rieg est simple : prendre leur lait, et en faire de délicieuses glaces.
Dès le départ, ils voient les choses en grand avec des contenants « family-sized » d’environ 2 litres de glace...(half a gallon 🫠).
Mais Manchester, Connecticut, c’est pas Miami Beach : les hivers sont rudes. Il faut trouver un moyen d’augmenter les ventes.
Bernice a une idée : ajouter une carte de sandwichs.
Voilà comment en 1949 naît un 👽 : le Bernice Special : un cheeseburger coiffé d’une jupe de cheddar.
Il y a trois façons de manger son Bernice Special :
1. Replier les quatre angles de fromage sur le steak, puis remettre la couronne.
2. Arracher les quatre coins un par un, façon tortillas.
3. Ou demander le fromage on the side (a locals favorite)
Y a-t-il quelque chose de plus cool sur terre que d’aller manger un Bernice Special avec un milkshake au peanut butter chez Shady Glen après avoir roulé pendant des heures ? #pnytv
On démarre ce burger tour avec @burgerialiste au Nord Est de NYC.
Après des pancakes de chez Ben Diner - à se taper la tête contre les murs - on atterrit chez Shady Glen.
À l’origine, en 1948, l’idée du couple fondateur John & Bernice Rieg est simple : prendre leur lait, et en faire de délicieuses glaces.
Dès le départ, ils voient les choses en grand avec des contenants « family-sized » d’environ 2 litres de glace...(half a gallon 🫠).
Mais Manchester, Connecticut, c’est pas Miami Beach : les hivers sont rudes. Il faut trouver un moyen d’augmenter les ventes.
Bernice a une idée : ajouter une carte de sandwichs.
Voilà comment en 1949 naît un 👽 : le Bernice Special : un cheeseburger coiffé d’une jupe de cheddar.
Il y a trois façons de manger son Bernice Special :
1. Replier les quatre angles de fromage sur le steak, puis remettre la couronne.
2. Arracher les quatre coins un par un, façon tortillas.
3. Ou demander le fromage on the side (a locals favorite)
Y a-t-il quelque chose de plus cool sur terre que d’aller manger un Bernice Special avec un milkshake au peanut butter chez Shady Glen après avoir roulé pendant des heures ? #pnytv
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Où trouver le meilleur Burger DE Bordeaux Chartrons ?
Vous cherchez un burger de fou à Bordeaux Chartrons ? Arrêtez-vous chez nous. On a débarqué dans le quartier avec notre sauce secrète et nos frites coupées à la main (oui, on coupe encore nos frites à la main).
Chez nous, pas de viande congelée venue du bout du monde. On joue local avec des éleveurs du coin qui bichonnent leurs vaches. Le pain ? On tient la recette de la grand-mère de l’Ohio de notre boulangère, qui aime autant que nous les burgers. Résultat : un burger aux Chartrons de Bordeaux. qui vous fera, on l’espère, oublier tous les autres.
L’ambiance ? Imaginez un mix entre votre salon et le meilleur bar du coin. On a peut-être un peu abusé sur la déco (228 ampoules au plafond, ça vous parle ?), mais hey, on voulait que vous vous sentiez comme dans un autre monde. Un monde où les burgers règnent en maîtres et où ce n’est plus ton cheat meal. On peut rêver, non ?
besoin un Burger à emporter A Bordeaux Chartrons ? PNY, assure le service
pour les flemmes assumées : LA Livraison de BurgerS A Bordeaux Chartrons avec pny
Envie de notre burger mais pas envie de brûler des calories avant d’en avoir ingéré ? On a pensé à vous (et à nous quand on est dans le même état). Une équipe de livreurs sillonne les Chartrons pour vous apporter votre dose de bonheur entre deux tranches de pain.
Et comme on n’est pas des monstres, on emballe tout ça dans des trucs pas trop dégueu pour la planète. Parce que manger un bon burger c’est cool, mais si on peut éviter de transformer la Terre en un tas de déchets, c’est encore mieux.
Pourquoi nos burgers sont si bons ?
Bonne question ! C’est peut-être parce qu’on est un peu obsédés. Obsédés par la qualité, obsédés par le goût, obsédés par l’idée de vous faire vivre une expérience burger inoubliable.
On pourrait vous parler pendant des heures de notre viande maturée (non, ce n’est pas flippant, c’est juste délicieux), de nos recettes originales comme le « Return of the Cowboy » (longue histoire, demandez-nous si vous voulez rire), ou de notre engagement pour des ingrédients locaux et de qualité.
Mais au final, ce qui compte, c’est ce que vous ressentez quand vous mangez PNY grâce à la livraison de burger à Bordeaux Chartrons . Cette explosion de saveurs, ce moment de pur bonheur gustatif, c’est ça, qu’on cherche à créer à chaque fois.