Restaurant PNY, serving the finest burger in Paris faubourg saint-Antoine
ils nous ont choisis
En direct de pny
LOUIS’ LUNCH
New Haven, Connecticut
En 2000, la Bibliothèque nationale américaine a officiellement reconnu Louis’ Lunch comme l’inventeur du premier hamburger servi au restaurant aux États-Unis.
Ici, rien n’a changé depuis 1895.
Louis’ Lunch est toujours entre les mains de la même famille depuis sa création.
Tant que vous commandez votre burger sans ketchup, tout se passera bien avec Jeff Lassen, l’actuel propriétaire.
La commande se prend sur une feuille blanche.
Feutre noir.
Crayon rouge pour barrer :
« That’s all it takes.
Before the paper, we used to do it by memory. My parents and myself.
They would remember, no matter how busy it was, it could be a line out the door.
They’d remember what everybody had »
Pas de frites.
Potato salad ou chips.
La viande est cuite à la flamme dans des broilers verticaux datant de 1898.
« Because New Haven had gas before it had electricity - that’s why».
Sous la viande, un bac recueille les jus de cuisson.
« Moisture effect » nous explique Jeff.
« If it’s not broken, don’t fix it » : 127 ans plus tard, la méthode n’a pas changé.
Le pain est toasté dans un toaster de 1929.
“back in the day, machines were built to last».
Pain de mie Pepperidge Farm depuis 1945.
@pnyburger est venu dire merci.
#PNYtv #WorldBurgerTour #burgerialiste
LOUIS’ LUNCH
New Haven, Connecticut
En 2000, la Bibliothèque nationale américaine a officiellement reconnu Louis’ Lunch comme l’inventeur du premier hamburger servi au restaurant aux États-Unis.
Ici, rien n’a changé depuis 1895.
Louis’ Lunch est toujours entre les mains de la même famille depuis sa création.
Tant que vous commandez votre burger sans ketchup, tout se passera bien avec Jeff Lassen, l’actuel propriétaire.
La commande se prend sur une feuille blanche.
Feutre noir.
Crayon rouge pour barrer :
« That’s all it takes.
Before the paper, we used to do it by memory. My parents and myself.
They would remember, no matter how busy it was, it could be a line out the door.
They’d remember what everybody had »
Pas de frites.
Potato salad ou chips.
La viande est cuite à la flamme dans des broilers verticaux datant de 1898.
« Because New Haven had gas before it had electricity - that’s why».
Sous la viande, un bac recueille les jus de cuisson.
« Moisture effect » nous explique Jeff.
« If it’s not broken, don’t fix it » : 127 ans plus tard, la méthode n’a pas changé.
Le pain est toasté dans un toaster de 1929.
“back in the day, machines were built to last».
Pain de mie Pepperidge Farm depuis 1945.
@pnyburger est venu dire merci.
#PNYtv #WorldBurgerTour #burgerialiste
...
PNY is for lovers 💕
Chouquettes fourrées à la chantilly.
Fontaine de chocolat chaud.
Disponible samedi dans tous nos restaurants
PNY is for lovers 💕
Chouquettes fourrées à la chantilly.
Fontaine de chocolat chaud.
Disponible samedi dans tous nos restaurants
...
Bartley’s Burger Cottage
Cambridge, Massachusetts
« One day, we were about to open.
A tall guy walks in.
My fry cook whispers: “It’s Conan O’Brien” @teamcoco
Josh, le boss de Bartley’s, raconte la scène.
Conan prend un menu. Il le feuillette.
Trois ados le rejoignent.
Il cherche le burger qui porte son nom pour le montrer à ses enfants.
À ce moment-là évidemment, le Conan O’Brien Burger n’est plus à la carte.
Alors il repart.
Plus tard dans la soirée, Conan est dans un bar du quartier.
Deux employés de Bartley’s le croisent :
« You should come eat at Bartley’s. »
Il répond :
« I would… but you took my burger off the menu. Tell your boss to put it back! »
Depuis ce jour, le Conan O’Brien Burger n’est jamais reparti.
Josh a horreur de la monotonie : « we change the menus quite a bit here with celebrity names depending on what’s the color of the news ».
Mais il a une règle d’or : « You’re only as good as the last burger you cooked. »
Josh connaît la maison par cœur : client depuis l’enfance, il rachète Bartley’s aux fondateurs en 2020.
Et continue de faire vivre ce lieu avec une obsession : être un peu meilleur chaque jour.
#PNYtv #WorldBurgerTour #Burgerialiste
Bartley’s Burger Cottage
Cambridge, Massachusetts
« One day, we were about to open.
A tall guy walks in.
My fry cook whispers: “It’s Conan O’Brien” @teamcoco
Josh, le boss de Bartley’s, raconte la scène.
Conan prend un menu. Il le feuillette.
Trois ados le rejoignent.
Il cherche le burger qui porte son nom pour le montrer à ses enfants.
À ce moment-là évidemment, le Conan O’Brien Burger n’est plus à la carte.
Alors il repart.
Plus tard dans la soirée, Conan est dans un bar du quartier.
Deux employés de Bartley’s le croisent :
« You should come eat at Bartley’s. »
Il répond :
« I would… but you took my burger off the menu. Tell your boss to put it back! »
Depuis ce jour, le Conan O’Brien Burger n’est jamais reparti.
Josh a horreur de la monotonie : « we change the menus quite a bit here with celebrity names depending on what’s the color of the news ».
Mais il a une règle d’or : « You’re only as good as the last burger you cooked. »
Josh connaît la maison par cœur : client depuis l’enfance, il rachète Bartley’s aux fondateurs en 2020.
Et continue de faire vivre ce lieu avec une obsession : être un peu meilleur chaque jour.
#PNYtv #WorldBurgerTour #Burgerialiste
...
On vous fait profiter des expressions les plus cools repérées sur des t-shirts à Minneapolis lors de notre JUCY LUCY TOUR avec @burgerialiste :
« It’s all fun and games until someone burn their mouth »
« Give it a little time before you bite, or it’ll bite back.”
« Fear the cheese »
« if it’s spelled right, it’s done right »
« Remember, if it’s spelled correctly, you just might be eating a shameless ripoff! »
Pour une durée limitée, on a ressorti le JUCY LUCY avec son coeur coulant de cheddar
La faute d’orthographe sur “Juicy” est totalement assumée.
Popularisée par Matt’s Bar, institution de Minneapolis ouverte en 1954 et considérée comme le berceau de la recette, elle viendrait de la toute première mise à la carte du burger.
« Le succès a été immédiat. On a simplement laissé le menu tel quel, avec la coquille »
The rest is history.
Le JUCY LUCY est dispo dans tous les PNY pour seulement quelques semaines.
First come, first served: quantités limitées.
Please enjoy.
On vous fait profiter des expressions les plus cools repérées sur des t-shirts à Minneapolis lors de notre JUCY LUCY TOUR avec @burgerialiste :
« It’s all fun and games until someone burn their mouth »
« Give it a little time before you bite, or it’ll bite back.”
« Fear the cheese »
« if it’s spelled right, it’s done right »
« Remember, if it’s spelled correctly, you just might be eating a shameless ripoff! »
Pour une durée limitée, on a ressorti le JUCY LUCY avec son coeur coulant de cheddar
La faute d’orthographe sur “Juicy” est totalement assumée.
Popularisée par Matt’s Bar, institution de Minneapolis ouverte en 1954 et considérée comme le berceau de la recette, elle viendrait de la toute première mise à la carte du burger.
« Le succès a été immédiat. On a simplement laissé le menu tel quel, avec la coquille »
The rest is history.
Le JUCY LUCY est dispo dans tous les PNY pour seulement quelques semaines.
First come, first served: quantités limitées.
Please enjoy.
...
the JUCY LUCY is here 🌋🧀
Straight from Minneapolis Minnesota
First come first served: quantités limitées
#fearthecheese #pnytv #burgerialiste @mattsbar_jucylucy
the JUCY LUCY is here 🌋🧀
Straight from Minneapolis Minnesota
First come first served: quantités limitées
#fearthecheese #pnytv #burgerialiste @mattsbar_jucylucy
...
JG MELON
New York City
« There are so many melons because when they were building the restaurant, there was a watercolor of a melon left by a previous tenant.
My husband always loved color.
That kind of set the theme. »
nous confie Jaine, la propriétaire.
Assis au bar de JG Melon, on entend les baseball-sized patties chanter sur le grill de la cuisine semi-ouverte.
Un son rassurant, immuable.
Dans cette institution new-yorkaise de l’Upper East Side, ouverte en 1972, la méthode n’a jamais changé :
« We get our meat in every day. We prepare the 8 ounces patties ourselves » — environ 225 grammes.
Jaine précise :
« You should never press a patty. We just put it on the grill and keep the juices in. If we press it, the juices come out. »
JG Melon, c’est l’endroit où l’on comprend que le burger n’est pas un terrain d’expérimentation permanente, mais un rituel.
Ici, pas de sauce derrière laquelle se cacher.
Depuis bientôt 60 ans, le même burger :
un steak épais, bien juteux,
recouvert d’une large tranche d’American cheese,
servi dans un potato bun.
À côté, dans l’assiette : salade, rondelles d’oignon rouge, pickles.
Sur chaque table, des bouteilles de ketchup Heinz en verre.
Et avec leurs cottage fries — ces frites épaisses façon chips — l’équation est parfaite.
Pendant le Covid, leur fournisseur de frites a arrêté la production.
La communauté s’est mobilisée.
Trouver un remplaçant est devenu une urgence collective.
JG Melon sans ses cottage fries, ce n’était tout simplement pas imaginable.
« When everything goes south, JG Melon is here. »
#PNYtv #WorldBurgerTour #Burgerialiste
JG MELON
New York City
« There are so many melons because when they were building the restaurant, there was a watercolor of a melon left by a previous tenant.
My husband always loved color.
That kind of set the theme. »
nous confie Jaine, la propriétaire.
Assis au bar de JG Melon, on entend les baseball-sized patties chanter sur le grill de la cuisine semi-ouverte.
Un son rassurant, immuable.
Dans cette institution new-yorkaise de l’Upper East Side, ouverte en 1972, la méthode n’a jamais changé :
« We get our meat in every day. We prepare the 8 ounces patties ourselves » — environ 225 grammes.
Jaine précise :
« You should never press a patty. We just put it on the grill and keep the juices in. If we press it, the juices come out. »
JG Melon, c’est l’endroit où l’on comprend que le burger n’est pas un terrain d’expérimentation permanente, mais un rituel.
Ici, pas de sauce derrière laquelle se cacher.
Depuis bientôt 60 ans, le même burger :
un steak épais, bien juteux,
recouvert d’une large tranche d’American cheese,
servi dans un potato bun.
À côté, dans l’assiette : salade, rondelles d’oignon rouge, pickles.
Sur chaque table, des bouteilles de ketchup Heinz en verre.
Et avec leurs cottage fries — ces frites épaisses façon chips — l’équation est parfaite.
Pendant le Covid, leur fournisseur de frites a arrêté la production.
La communauté s’est mobilisée.
Trouver un remplaçant est devenu une urgence collective.
JG Melon sans ses cottage fries, ce n’était tout simplement pas imaginable.
« When everything goes south, JG Melon is here. »
#PNYtv #WorldBurgerTour #Burgerialiste
...
Pour une durée limitée, nous ressortons le Jucy Lucy.
Pour citer @rudyguenaire :
Jucy Lucy est notre burger le plus technique.
Jucy Lucy est notre burger le plus rock.
C’est aussi, peut-être, notre meilleur burger.
Parce qu’au fond de tout, il a un cœur coulant.
Et pour ceux qui s’interrogent sur la faute d’orthographe, totalement assumée, à “Juicy”, citons Matt’s Bar, ouvert en 1954 à Minneapolis, qui revendique la paternité de la recette (depuis que Barack Obama y a fait un pit-stop pour un burger et un shake en 2008) :
“Remember, if it’s spelled correctly, you just might be eating a shameless ripoff!”
On s’est donné les moyens d’être droits dans nos bottes : avec @burgerialiste on est allés le voir de près, en explorant le Minnesota de long en large pour en goûter toutes les déclinaisons de ce burger que @time a qualifié de “one of the most influential burgers of all time”.
On a aussi retourné notre cuisine dans tous les sens, parce que nos copains nous ont donné des tips pour une plancha, pas pour nos broilers qui cuisent à la flamme.
Bref, revoici notre Jucy Lucy, et on est très fiers qu’il soit de retour.
C’est à tomber.
Disponible dès mardi prochain dans tous les PNY pour seulement quelques semaines.
First come, first served: quantités limitées.
Please enjoy.
Pour une durée limitée, nous ressortons le Jucy Lucy.
Pour citer @rudyguenaire :
Jucy Lucy est notre burger le plus technique.
Jucy Lucy est notre burger le plus rock.
C’est aussi, peut-être, notre meilleur burger.
Parce qu’au fond de tout, il a un cœur coulant.
Et pour ceux qui s’interrogent sur la faute d’orthographe, totalement assumée, à “Juicy”, citons Matt’s Bar, ouvert en 1954 à Minneapolis, qui revendique la paternité de la recette (depuis que Barack Obama y a fait un pit-stop pour un burger et un shake en 2008) :
“Remember, if it’s spelled correctly, you just might be eating a shameless ripoff!”
On s’est donné les moyens d’être droits dans nos bottes : avec @burgerialiste on est allés le voir de près, en explorant le Minnesota de long en large pour en goûter toutes les déclinaisons de ce burger que @time a qualifié de “one of the most influential burgers of all time”.
On a aussi retourné notre cuisine dans tous les sens, parce que nos copains nous ont donné des tips pour une plancha, pas pour nos broilers qui cuisent à la flamme.
Bref, revoici notre Jucy Lucy, et on est très fiers qu’il soit de retour.
C’est à tomber.
Disponible dès mardi prochain dans tous les PNY pour seulement quelques semaines.
First come, first served: quantités limitées.
Please enjoy.
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Ted’s Restaurant.
Meriden, Connecticut.
Chez Ted’s, on découvre la cuisson à la vapeur.
La viande et le fromage cuisent tout doucement, dans des caquelons en inox, glissés à l’intérieur d’une armoire métallique, posée au-dessus d’un foyer en ébullition.
Il fallait bien un mot pour un tel burger.
À Meriden, on n’appelle pas ça un cheeseburger.
On appelle ça un “steamer” ou un “cheeseburg”.
Une spécialité régionale, popularisée au début du 20ème siècle dans le Connecticut, à Middletown, par un entrepreneur : Jack Fitzerald.
Jack, surnommé Jack l’Irlandais, déambulait dans les rues de la ville, d’usine en usine, avec son food-wagon (ancêtre des food-truck) traîné par son cheval.
Avant d’ouvrir son propre restaurant fixe en 1922.
Chaque jour, chez Ted’s, Bill s’attache simplement à perpétuer cette tradition locale.
Il avait 12 ans quand il a commencé à y travailler avec son oncle.
Il a repris l’affaire en 2007.
Avec Rich, son complice de toujours, ils passent leurs journées à se vanner.
À notre arrivée, Rich nous a glissé que c’était parfait de filmer ce jour-là :
« comme ça, pour une fois, il bosse ».
#PNYtv #worldburgertour #burgerialiste
Ted’s Restaurant.
Meriden, Connecticut.
Chez Ted’s, on découvre la cuisson à la vapeur.
La viande et le fromage cuisent tout doucement, dans des caquelons en inox, glissés à l’intérieur d’une armoire métallique, posée au-dessus d’un foyer en ébullition.
Il fallait bien un mot pour un tel burger.
À Meriden, on n’appelle pas ça un cheeseburger.
On appelle ça un “steamer” ou un “cheeseburg”.
Une spécialité régionale, popularisée au début du 20ème siècle dans le Connecticut, à Middletown, par un entrepreneur : Jack Fitzerald.
Jack, surnommé Jack l’Irlandais, déambulait dans les rues de la ville, d’usine en usine, avec son food-wagon (ancêtre des food-truck) traîné par son cheval.
Avant d’ouvrir son propre restaurant fixe en 1922.
Chaque jour, chez Ted’s, Bill s’attache simplement à perpétuer cette tradition locale.
Il avait 12 ans quand il a commencé à y travailler avec son oncle.
Il a repris l’affaire en 2007.
Avec Rich, son complice de toujours, ils passent leurs journées à se vanner.
À notre arrivée, Rich nous a glissé que c’était parfait de filmer ce jour-là :
« comme ça, pour une fois, il bosse ».
#PNYtv #worldburgertour #burgerialiste
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Où trouver le meilleur burger à Paris Faubourg Saint-Antoine ?
Vous cherchez un burger à Paris Faubourg Saint Antoine qui sort vraiment du lot ? Arrêtez tout, on a ce qu’il vous faut ! PNY, c’est LE spot incontournable pour les amateurs de burgers qui en ont marre du fast-food banal. Ici, on ne rigole pas avec la qualité. Notre burger à Paris Faubourg Saint Antoine est une véritable expérience gustative qui va vous faire oublier tous les autres.
Chez PNY, on a décidé de révolutionner le monde du burger. Exit les steaks congelés et les pains industriels ! On mise sur du 100% frais, du local, et du fait maison. Notre viande ? Elle vient tout droit des meilleures fermes françaises. Le pain ? Il est boulangé artisanalement chaque jour. Quant aux légumes, ils sont si frais qu’on jurerait qu’ils viennent d’être cueillis. Le résultat ? Un burger qui explose en bouche et qui vous fera dire « Waouh, c’est ça un vrai burger ! ».
Mais PNY, c’est pas que de la bouffe de ouf. C’est aussi une ambiance de dingue. Imaginez un décor qui mélange le vintage et le moderne, avec une playlist qui déchire. Vous vous sentirez comme dans un film cool des années 80, mais version 2023. Et le staff ? Des vrais passionnés qui kiffent autant que vous les bons burgers. Ils seront ravis de vous conseiller LA recette qui va vous faire grimper au rideau.
Envie d'un burger à emporter Paris Faubourg Saint-Antoine pour épater vos potes ?
Besoin d'une livraison de burger Paris Faubourg Saint-Antoine pour un dîner improvisé ?
Parfois, la flemme nous terrasse et on n’a même pas le courage de sortir chercher à manger. On vous comprend, et c’est pour ça qu’on propose la livraison de burger Paris Faubourg Saint Antoine. En quelques clics, vous pouvez vous faire livrer un burger de compét’ directement chez vous.
Notre service de livraison burger Paris Faubourg Saint Antoine est rapide et efficace. On a sélectionné les meilleurs livreurs du coin, ceux qui connaissent les rues de Paris comme leur poche. Résultat ? Votre burger arrive chaud et en parfait état, comme s’il venait de quitter notre cuisine.
Et le meilleur dans tout ça ? Notre resto est idéalement situé au cœur du Faubourg Saint Antoine, un quartier qui bouge. Que vous soyez du côté de la Bastille, de la place de la Nation, ou même vers le Marais, on vous livre en un rien de temps. Vous bossez tard à Bercy ? Pas de problème, on livre jusque là-bas aussi !
Alors, qu’est-ce que vous attendez ? Que vous choisissiez de venir nous voir, de commander à emporter, ou de vous faire livrer, une chose est sûre : votre prochain burger sera un PNY. Parce que la vie est trop courte pour manger des burgers médiocres, non ?